Expedition Elbrouz
Bonjour tous, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis la dernière fois que j’ai donné des nouvelles.
J’ai atteints le sommet de l’Elbrouz le 5 juillet à 11h du matin. Finalement mon père n’est pas parti avec moi du a un problème de sponsoring.
C’était une expédition bien plus dure que le Kilimandjaro. Cette fois ci j’ai bien senti l’altitude et son effet sur moi.
Quand nous avons commencé l’ascension de nuit vers 1h du matin je me sentais pas super, j’étais assez fatiguée et j’ai cru a un moment que je n’y arriverai pas. Notre équipe était un groupe de 7 personnes. Seulement 4 sont arrivés au sommet et j’en ai fait partie.
Etant donné que certaine personnes dans notre équipe n’était pas certaines d’arriver au sommet et en règle générale un second guide nous a accompagné pour l’ascension au sommet. Le second guide était là au cas où certaine personnes devaient redescendre.
Après quelques heures de marche vers 4-5h du matin nous nous avons fais une pause pour boire un coup et se reposer 10 minutes. Et là 3 personnes ont décidés de redescendre.
Nous avons donc continué l’expédition à 4. Etant donné que l’Elbrouz est une montagne a 2 sommets à un moment, pendant le levé du soleil on se retrouve entre les 2 sommets qui est appelé « the saddle ».
Après avoir franchi la saddle il reste 2 heures jusqu’au sommet. Pour être honnête j’étais vraiment contente d’être arrivée a la saddle, nous nous sommes arrêtés 30 minute pour manger quelque chose. Quand on arrive à la saddle on a déjà 7 heures d’ascension dans les pattes sans avoir beaucoup bu ni mangé donc ce break là fait du bien.
D’ailleurs quand on est reparti je suis partie dans les premier du groupe, avant ça j’étais plutôt derrière a réserver mon énergie pour la fin. A une moment on arrive comme au dessus de la montagne sauf qu’on est pas encore exactement au sommet. Et c’est là qu’on commence a se demander quand est ce qu’on va y être parce qu’on marche alors sur un genre de terrain vague presque plat a peine vallonné. Et puis je l’ai enfin vu, j’étais tellement motivé que je suivais mon guide juste derrière lui alors que tout les autre étaient derrière. Mon guide m’a laissé le champ ouvert et m’a laissé arrivé au sommet la première. Les 10 dernier pas jusqu’au sommet sont vraiment les plus dure, parce qu’il y a une bute très pentue et a cette altitude là j’avais vraiment du mal a respirer.
J’étais vraiment très contente au sommet, c’était une ascension vraiment très dure et j’étais fier d’arriver au sommet.






Félicitations pour ton second sommet! Quel sera le prochain???